
Dialogues de bêtes
あらすじ
C'est presque sans hésiter que l'on peut transposer dans cette lecture l'expérience des milieux du théâtre comme du Music Hall de Colette. Toby-Chien passerait pour un de ces personnages qui hantent les coulisses toujours en quête d'une émotion, d'un regard, et Kiki-la-Doucette, en vedette incontestée, fait souffrir de son mieux son admirateur le plus fervent, quitte à le perdre... De plus la forme de l'écriture même choisie par Colette, en forme de dialogue, avec toutes les didascalies qui forment à la fois le fond de l'intrigue et en plantent les décors, invite à entendre, bien plus qu'à lire parfois. Catherine Sauvage lit des extraits des Dialogues de Bêtes : Une voix grave, qui pourrait sembler tomber du ciel, nous fait enter dans le monde clos et serein de Kiki-la-Doucette et Toby-Chien. Toutefois, cette voix paisible du deus ex machina, qui se veut rassurante, a parfois bien du mal à échapper aux troubles rancœurs, coups de pattes et de griffes, mots tendres ou durs, qui tels des