
En chemin avec Robert Louis Stevenson
あらすじ
Le 28 septembre 1878, en compagnie de son ânesse Modestine, Robert-Louis Stevenson s’élance sur le chemin qui porte aujourd’hui son nom. Il est persuadé que son équipée libèrera ses bronches, apaisera ses nerfs, le consolera de ses chagrins d’amour et de ses querelles avec son père et nourrira son imagination. Deux cent cinquante kilomètres dans une des régions les plus sauvages de France, où l’on vit encore dans la terreur de la bête du Gévaudan : la future randonnée n’aura rien d’une partie de plaisir. « Qui voit les Cévennes, voit ses peines », lui dira un vieux Cévenol rencontré sur le chemin. C’est une épreuve que le randonneur s’impose. Il déclare vouloir pénétrer poétiquementle paysage, loin des sentiers battus, en cherchant à échapper aux conventions et aux hiérarchies de la société, vivre de peu, mortifier ses pieds de citadin sur les cailloux pointus des sentiers. Mais sous le ciel des Cévennes, pas besoin d’attendre le paradis pour accéder à la félicité. A chaque détour du c